Pour entrainer leurs grands modèles de langage, les développeurs et fournisseurs d’intelligence artificielle s’appuient sur de vastes corpus, au sein desquels se trouvent souvent des œuvres protégées par le droit d’auteur. Tandis que les négociations ouvertes avec les ayants droit sur une compensation pour cet usage patinent, une proposition de loi émerge au Sénat, autour d’une « présomption légale d’utilisation ».
