Entre 2024 et 2026, l’intelligence artificielle a changé de statut : elle n’est plus seulement un outil d’innovation, mais une infrastructure de décision. Et lorsque l’arbitrage devient partiellement automatisable, la question centrale n’est plus “que peut faire la technologie ?”, mais qui répond, qui contrôle, et comment réparer quand un dommage survient.
