Julien Tanguy estime que l’intelligence artificielle ne supprimera pas les professions juridiques mais transformera profondément leurs méthodes de travail. Les outils génératifs permettent déjà d’autatiser certaines tâches documentaires et de recherche, tout en renforçant les exigences de contrôle, de fiabilité et d’expertise humaine. Lefebvre Dalloz mise sur une intégration progressive de l’IA dans les pratiques des juristes, avocats et directions juridiques, avec une attention particulière portée à la qualité des données et à la conformité réglementaire.

