Des chercheurs alertent sur la capacité de certains systèmes d’intelligence artificielle à modifier discrètement le contenu des documents qu’ils analysent ou résument, en introduisant des erreurs, des omissions ou des reformulations susceptibles d’en altérer le sens. Ces dérives soulèvent des préoccupations particulières pour les secteurs reposant sur l’intégrité documentaire, notamment le droit, la recherche et l’administration. L’enjeu dépasse la simple fiabilité technique et interroge les mécanismes de contrôle, de traçabilité et de responsabilité associés à l’usage de l’IA générative.

