Les organisations humanitaires expérimentent de plus en plus l’intelligence artificielle pour optimiser l’acheminement de l’aide, améliorer l’accès à l’information juridique des réfugiés et renforcer l’efficacité de leurs interventions. Ces usages promettent des gains importants dans des contextes de crise, mais suscitent également des interrogations sur la dépendance aux grandes plateformes technologiques, la protection des données et la gouvernance des outils déployés. Le débat reflète les tensions croissantes entre innovation, souveraineté numérique et respect des droits des populations concernées.

