Selon une étude de Wolters Kluwer, l’intelligence artificielle est désormais utilisée quotidiennement par une large majorité des avocats et juristes, principalement pour la recherche documentaire, la revue contractuelle et les gains de productivité. Dans un entretien, Grégoire Miot souligne que, pour la première fois, une technologie agit directement sur la sémantique du droit, tout en rappelant que la qualité des données, la confidentialité et la fiabilité des résultats restent les principaux défis avant une adoption plus avancée. (JSS)

