Village de la Justice, 10 septembre 2026.
L’usage non vérifié de l’intelligence artificielle dans la rédaction d’actes juridiques expose les professionnels à un risque majeur : citer des décisions de justice inexistantes mais présentées de manière crédible par le modèle. Ces « hallucinations » peuvent fragiliser une argumentation, tromper le juge et engager la responsabilité professionnelle de leur auteur. La vérification systématique des références dans les bases juridiques fiables demeure donc indispensable, l’IA devant rester un outil d’assistance et non une source d’autorité juridique.

