Artificial Lawyer, 24 septembre 2026.
Malgré l’adoption croissante de l’intelligence artificielle, de nombreux professionnels du droit doivent encore transférer manuellement des informations entre outils, documents et systèmes qui communiquent mal entre eux. Ce rôle de « presse-papiers humain » limite les gains de productivité promis par l’IA et met en évidence l’importance de l’intégration des technologies aux flux de travail existants. L’enjeu consiste désormais à automatiser les connexions entre systèmes pour transformer des expérimentations isolées en véritables processus juridiques augmentés.

