Les États-Unis, la Chine et l’Union européenne privilégient trois voies distinctes pour encadrer l’intelligence artificielle. Washington s’appuie largement sur des engagements volontaires, des décrets et la responsabilité civile, tandis que Pékin combine contrôle étatique des contenus, obligations de signalement et règles sectorielles. L’Union européenne mise sur le cadre contraignant de l’AI Act, tout en cherchant à préserver sa compétitivité face aux acteurs américains et chinois.

