Arthur Mensch, dirigeant de Mistral AI, critique les exigences européennes relatives au droit d’auteur appliquées aux modèles d’intelligence artificielle, estimant qu’elles pourraient fragiliser la compétitivité des acteurs européens face à leurs concurrents internationaux. Le débat porte notamment sur les obligations de transparence concernant les données d’entraînement et sur l’équilibre entre protection des créateurs et capacité d’innovation. Cette prise de position illustre les tensions croissantes entre souveraineté technologique européenne, régulation de l’IA et protection de la propriété intellectuelle.

