Courrier international, 18 juin 2026.
La politique menée par le président argentin Javier Milei en matière d’intelligence artificielle suscite de vives critiques, certains observateurs estimant qu’elle privilégie l’attractivité économique au détriment des garde-fous réglementaires. Le débat porte notamment sur l’allègement des contraintes susceptibles de s’appliquer aux entreprises développant ou exploitant des systèmes d’IA. Cette orientation alimente les discussions internationales sur l’équilibre entre innovation, compétitivité et protection des droits dans la gouvernance des technologies émergentes.

