À mesure que les contentieux liés à l’intelligence artificielle se multiplient, l’affaire opposant Concord à Anthropic s’impose comme un point de bascule pour l’ensemble des industries culturelles. Derrière un litige centré sur des paroles de chansons, c’est la question de la captation massive des œuvres et de leur monétisation qui se joue. L’entrée coordonnée des représentants du livre, de la presse et de l’édition savante dans la procédure confirme un déplacement stratégique : le débat ne porte plus seulement sur l’usage, mais sur la reconnaissance d’un véritable marché des licences face aux modèles génératifs
