L’introduction de l’intelligence artificielle dans la fonction publique est présentée comme un levier de modernisation susceptible d’améliorer l’efficacité administrative et la qualité des services rendus aux usagers. L’article souligne toutefois les risques d’inégalités entre agents, de transformation des compétences et d’exclusion de certaines catégories de personnels face à l’évolution rapide des outils numériques. La réussite de cette transition dépendra de l’accompagnement des agents, de la formation et d’une gouvernance attentive aux impacts sociaux des technologies déployées.

