L’étude portera sur l’intelligence artificielle, la réglementation et le droit au développement.
Qu’il s’agisse de modéliser le changement climatique, de sélectionner des candidats ou de prédire si quelqu’un va commettre un crime, l’IA peut remplacer les humains et prendre plus de décisions plus rapidement et à moindre coût. Bien que l’IA ait été à bien des égards, une force pour le bien, les biais algorithmiques peuvent perpétuer les structures d’inégalité existantes dans nos sociétés et conduire à diverses formes de discrimination. Comme l’IA remplace inévitablement de nombreux emplois humains, elle prive sans doute également l’humanité d’une participation significative et efficace à sa vie. En outre, l’activité d’IA à haut risque, loin de bénéficier à l’humanité, peut lui causer de graves dommages physiques
