Village de la Justice, 1er mai 2026
La mer devient un espace de données. Satellites, drones, systèmes AIS et intelligence artificielle permettent désormais de surveiller les navires, les pollutions, la pêche illicite et les risques en haute mer. Mais cette puissance de détection déplace la question de la responsabilité : lorsqu’un algorithme oriente une décision maritime, qui doit en répondre ? L’enjeu est désormais d’intégrer la maîtrise des systèmes algorithmiques dans la diligence due des États.

