L’essentiel, 14 septembre 2026.
La police grand-ducale affirme ne pas utiliser l’intelligence artificielle pour croiser des données afin d’identifier des personnes. Si elle dispose de technologies permettant certaines recherches dans ses bases de données, leur utilisation reste encadrée par les règles relatives à la protection des données et aux activités policières. Le débat intervient alors que les capacités d’analyse automatisée et de reconnaissance biométrique des forces de l’ordre font l’objet d’un encadrement renforcé au niveau européen.

