Deux nouveaux cabinets belges conçus autour de l’IA, dont Falcon Law et Lina Law, promettent des prestations plus rapides et moins coûteuses en automatisant une part importante des tâches juridiques répétitives. Leur modèle remet en cause la facturation horaire et l’organisation pyramidale traditionnelle, tout en maintenant l’avocat comme responsable du conseil, de la négociation et de la validation finale. L’enjeu pour la profession est donc moins la disparition de l’avocat que la redéfinition de sa valeur ajoutée : jugement, gestion du risque, relation client et responsabilité.

