Artificial Lawyer, 26 août 2026.
Les modèles de langage sont performants pour lire, extraire et synthétiser des informations juridiques, mais leur caractère probabiliste pose un problème lorsque des décisions doivent être cohérentes, reproductibles et auditables dans le temps. L’auteur préconise de combiner les LLM avec des moteurs de règles déterministes : l’IA traite le langage, les règles encadrent la décision et une intervention humaine est imposée aux étapes sensibles. Cette architecture permettrait notamment de conserver la logique applicable à chaque décision et de démontrer ultérieurement comment elle a été prise.

