L’automatisation du traitement du contentieux des étrangers suscite de fortes inquiétudes quant au respect effectif des droits fondamentaux. Les auteurs estiment que le recours à l’intelligence artificielle dans ce domaine risque de réduire l’examen individualisé des situations, pourtant essentiel au regard des conséquences humaines et juridiques des décisions rendues. Ils plaident pour le maintien d’une appréciation pleinement humaine dans les procédures touchant au séjour, à l’asile et à l’éloignement des personnes étrangères.

