L’essor des agents conversationnels et des systèmes d’IA générative soulève de nouvelles interrogations sur les risques de dépendance et les responsabilités qui en découlent. Les mécanismes d’engagement intégrés à certains services peuvent renforcer des comportements compulsifs, tandis que les cadres juridiques peinent encore à déterminer la part de responsabilité des concepteurs, des exploitants et des utilisateurs. Cette réflexion met en lumière la nécessité d’adapter les règles de gouvernance de l’IA aux enjeux de santé publique et de protection des personnes.

