Un avocat est critiqué après avoir déposé des documents contenant des erreurs issues d’un outil d’intelligence artificielle, mettant en lumière les risques liés à une utilisation insuffisamment contrôlée de ces technologies. L’affaire rappelle que les professionnels du droit demeurent pleinement responsables des contenus produits ou validés avec l’assistance de l’IA et doivent en vérifier rigoureusement l’exactitude.

