Les représentants des secteurs culturels et créatifs australiens s’opposent à toute réforme qui permettrait aux développeurs d’intelligence artificielle d’utiliser des œuvres protégées sans autorisation ni rémunération des titulaires de droits. Ils estiment qu’un tel régime fragiliserait l’économie de la création et affaiblirait la protection du droit d’auteur. Le débat illustre les tensions croissantes entre innovation technologique, exploitation des données d’entraînement et préservation des droits des créateurs.

