L’utilisation de l’intelligence artificielle dans les expertises judiciaires soulève des interrogations inédites sur la fiabilité de la preuve et l’appréciation du juge. L’article montre que le recours à des outils algorithmiques ne dispense pas l’expert de son devoir d’analyse critique ni de son obligation de transparence méthodologique. Face à des résultats parfois opaques ou contestables, le juge demeure le garant de l’évaluation des éléments de preuve et de la qualité du raisonnement expertal.

