L’essor des outils génératifs permet aujourd’hui d’imiter des styles artistiques, des campagnes publicitaires, des interfaces web ou encore des voix et univers musicaux. La frontière juridique ne se situe pas tant dans l’inspiration que dans la reproduction d’éléments protégés par le droit d’auteur, le droit des marques ou les règles de concurrence déloyale. À travers plusieurs cas pratiques analysés par un avocat spécialisé, l’article rappelle que l’exploitation commerciale de contenus générés par IA reste possible dans de nombreux cas, sous réserve d’éviter toute confusion avec l’œuvre ou la marque d’origine. (JDN)

