Le débat sur l’encadrement de l’intelligence artificielle oppose la création de règles spécifiques à une approche fondée sur l’application des cadres juridiques déjà existants. Responsabilité, droit d’auteur, protection des données, droit de la consommation ou encore règles antidiscrimination permettent déjà de traiter une partie des préjudices liés à l’IA, sans nécessairement multiplier les textes dédiés. Cette approche soulève toutefois la question de l’adaptation de ces principes aux caractéristiques propres des systèmes d’IA, notamment leur opacité, leur autonomie croissante et la difficulté d’attribuer certaines responsabilités.

