L’intelligence artificielle et l’exploitation de données volées permettent désormais aux fraudeurs de reproduire avec précision l’identité, le vocabulaire et les communications d’entreprises ou d’administrations. Dans ce contexte, un simple courriel, une adresse d’expéditeur ou un logo ne suffisent plus à garantir l’authenticité d’un message produisant des conséquences juridiques ou financières. L’enjeu se déplace vers des dispositifs offrant de véritables garanties d’identification, d’intégrité et de traçabilité, comme la lettre recommandée électronique qualifiée, et vers un choix du canal de communication adapté à la valeur probatoire recherchée.

