Et si le deepfake n’était pas qu’un mensonge, mais aussi une atteinte à notre corps numérique ?

Sud Ouest, 13 octobre 2026.

Le deepfake ne porte pas seulement atteinte à la fiabilité de l’information : il peut constituer une appropriation non consentie du visage, de la voix et des gestes d’une personne. Les protections juridiques restent fragmentées, tandis que l’obligation de transparence prévue par l’AI Act protège d’abord le public contre la tromperie. L’enjeu est d’affirmer un véritable droit au consentement sur l’identité numérique et de développer des outils de prévention, de traçabilité et de protection en amont du clonage.