À Athènes, la présidente du Conseil national des droits de l’Homme marocain appelle à faire des droits fondamentaux un principe structurant de la gouvernance de l’IA. Elle alerte sur les effets de la désinformation, des deepfakes, des biais algorithmiques et de la reconnaissance faciale sur la vie privée, l’égalité et la non-discrimination. Elle plaide pour des évaluations régulières d’impact, un contrôle humain effectif et un rôle accru des institutions nationales de défense des droits dans le suivi des systèmes d’IA.

