La CNSA a expérimenté, dans onze maisons départementales des personnes handicapées, une IA destinée à trier les pièces des dossiers papier et à contrôler leur recevabilité, ainsi qu’un chatbot juridique destiné aux évaluateurs. Les essais reposaient sur des dossiers clos de personnes décédées, sans écriture dans les systèmes d’information, et leurs résultats comme leur méthode d’évaluation n’étaient pas encore publiés au 20 octobre. L’article souligne les garanties indispensables en cas de généralisation : gestion du taux d’erreur, intervention humaine et voies de correction, information des demandeurs, analyse d’impact et qualification au regard de l’AI Act, notamment si l’outil influence l’accès à des prestations sociales.

