À l’occasion des Rencontres musicales africaines (REMA 2026), organisées à Ouagadougou, un forum consacré à l’intelligence artificielle a abordé les enjeux de propriété intellectuelle liés à la création musicale. Chantal Kaboré/ForGo, secrétaire générale du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA), a rappelé que la législation actuelle réserve la protection du droit d’auteur aux créations humaines, excluant les œuvres entièrement générées par l’IA. Le BBDA travaille à des solutions techniques permettant de distinguer les créations humaines des productions artificielles et d’évaluer la contribution des artistes. Les échanges ont également souligné les risques de plagiat, les enjeux de rémunération des créateurs et la nécessité de préserver les identités culturelles africaines face au développement de l’IA générative.

