Kohen Avocats, 17 octobre 2026.
La multiplication de faux sites imitant des enseignes en difficulté expose les consommateurs à des paiements sans livraison, parfois obtenus au moyen de visuels générés par IA. L’analyse distingue l’opération de paiement non autorisée, qui peut ouvrir droit à un remboursement légal rapide, du paiement consenti à un faux vendeur, pour lequel la résolution de la vente et la rétrofacturation constituent les voies principales. Elle rappelle l’intérêt de conserver les preuves, d’alerter immédiatement la banque et d’effectuer les signalements nécessaires.

