À l’Université de la Polynésie française, universitaires, avocats et magistrats confrontent leurs expériences de l’intelligence artificielle dans le domaine juridique. Les hallucinations constituent un risque majeur : des conclusions soumises au parquet de Papeete comportaient notamment des décisions de justice inexistantes, obligeant les magistrats à multiplier les vérifications. Les professionnels appellent à des outils souverains et sécurisés ainsi qu’à une évolution des procédures permettant aux juges de disposer de suffisamment de temps pour contrôler les pièces produites avec l’aide de l’IA.

