L’administration Trump entend privilégier les mécanismes existants de responsabilité civile pour faire répondre les développeurs des dommages causés par des agents d’IA autonomes, sans créer de réglementation spécifique. Cette approche soulève toutefois des difficultés d’imputation : un incident peut résulter à la fois de la conception du modèle, des données accessibles, des instructions et de l’environnement de déploiement. Des élus du Congrès défendent, à l’inverse, de nouvelles règles de responsabilité civile et pénale adaptées aux risques propres aux systèmes autonomes.

