L’accord signé à la Maison-Blanche par OpenAI, Anthropic, Google, Meta, Nvidia et xAI instaure quatre niveaux de vérification : contrôles internes, équipes spécialisées, audit externe et supervision au niveau du conseil d’administration. Il couvre notamment les risques de cybersécurité, de biosécurité et d’actions non autorisées d’agents IA. Mais son caractère volontaire, l’absence d’autorité publique, de procédure de suspension et de sanction laissent aux entreprises la responsabilité de contrôler leurs propres défaillances.

