Dans cette chronique, Philippe Agripnidis soutient que les modèles d’IA générative reposent sur une interprétation erronée de l’article L122-5 du Code de la propriété intellectuelle relatif aux courtes citations. Selon l’auteur, cette exception au droit d’auteur a été conçue pour les usages humains et ne saurait justifier l’entraînement ou les reproductions réalisées par des systèmes automatisés sans autorisation ni rémunération des titulaires de droits. Le texte s’inscrit dans le débat croissant sur la licéité de l’exploitation des œuvres protégées pour l’entraînement des grands modèles de langage. (JDN)

