Le médiateur fédéral du Pakistan plaide pour un développement de l’intelligence artificielle fondé sur le respect des droits fondamentaux, de l’éthique et de la dignité humaine. Il souligne la nécessité d’un cadre de gouvernance capable d’accompagner l’innovation tout en prévenant les risques liés aux discriminations, à la transparence des décisions automatisées et à la protection des citoyens. Cette prise de position s’inscrit dans le débat international sur la construction d’une régulation de l’IA centrée sur l’humain.

