La Voix du Nord, 3 septembre 2026.
Le tribunal administratif de Lille est confronté à des requêtes contenant des références juridiques fictives, symptôme de l’utilisation croissante d’outils d’intelligence artificielle générative par des justiciables. Une récente procédure engagée par une requérante souhaitant faire reconnaître ses droits de travailleuse handicapée illustre les difficultés provoquées par ces « hallucinations » dans le traitement des contentieux. L’essor de ces pratiques interroge l’accès direct à la justice par l’IA, mais aussi la fiabilité des arguments produits et la charge supplémentaire imposée aux juridictions pour les vérifier.

