L’essor de certains acteurs privés de l’intelligence artificielle, capables d’influencer des fonctions traditionnellement régaliennes, interroge les limites du droit face à de nouvelles formes de pouvoir technologique. L’analyse met en lumière les défis de souveraineté, de responsabilité et de contrôle démocratique posés par ces entreprises, dont les capacités dépassent parfois les cadres juridiques existants.

