Face aux effets attendus de l’intelligence artificielle sur l’emploi et les inégalités, plusieurs dirigeants de la Silicon Valley défendent désormais des mécanismes inspirés des politiques sociales du XXe siècle. Taxation accrue du capital, revenu universel, réduction du temps de travail ou redistribution des gains de productivité figurent parmi les pistes avancées pour amortir les conséquences économiques de l’automatisation massive. Cette inflexion traduit une prise de conscience croissante des risques sociaux liés à l’essor accéléré de l’IA générative.

