Devant le Conseil de sécurité de l’ONU, Sam Altman et Dario Amodei ont défendu le principe d’une coopération internationale sur la sécurité des modèles d’IA les plus avancés. Les propositions portent notamment sur des normes communes d’évaluation, des mécanismes de vérification et le partage des vulnérabilités, tandis que les États-Unis restent opposés à une régulation internationale contraignante. La France plaide pour une évaluation scientifique indépendante, davantage de transparence sur les incidents, des exigences de cybersécurité et une responsabilité juridique des entreprises. Le Monde.fr

