Village de la Justice, 18 août 2026.
L’intelligence artificielle devient une compétence attendue des juristes sans pour autant constituer une spécialisation à part entière : les recruteurs privilégient la capacité à utiliser ces outils avec discernement, en maîtrisant leurs limites de fiabilité, de confidentialité et de risque. L’automatisation déplace la valeur du juriste vers l’analyse, le raisonnement et la compréhension des enjeux économiques, tout en fragilisant certaines tâches traditionnellement confiées aux profils juniors. Le marché du recrutement juridique reste actif mais plus sélectif, avec une demande croissante pour des professionnels autonomes, polyvalents et à l’aise avec les technologies. (Village de la Justice)

