Un avocat pour les agents d’IA ?

Artificial Lawyer, 20 août 2026.

L’autonomie croissante des agents d’intelligence artificielle soulève la question de leur représentation juridique lorsqu’ils concluent des transactions, interagissent avec des tiers ou provoquent des litiges. L’analyse explore l’émergence possible de services juridiques chargés de défendre les intérêts liés à ces agents, tout en rappelant que ceux-ci ne disposent pas aujourd’hui d’une personnalité juridique propre. Leur développement pourrait néanmoins obliger le droit à préciser l’imputation des actes, la responsabilité et le rôle des personnes ou organisations qui les déploient.