Une juridiction espagnole a rejeté le recours d’un patient atteint d’un cancer après avoir découvert que le mémoire produit par son avocat contenait plus de vingt-quatre références juridiques fictives générées par une intelligence artificielle. L’affaire met en lumière les risques liés à l’usage non contrôlé des outils d’IA générative dans la pratique du droit et rappelle l’obligation de vérification qui incombe aux professionnels. Ce nouvel incident alimente les débats sur l’encadrement de l’IA dans les métiers juridiques.

