Les dirigeants d’OpenAI, Anthropic, Google, Meta, xAI et Nvidia ont signé à la Maison-Blanche un code de bonne conduite volontaire pour les systèmes d’IA les plus avancés. David Krueger, chercheur à Mila, en souligne les limites : sans contrôle indépendant, obligation juridique ni sanction, l’autorégulation ne garantit pas une maîtrise effective des risques. L’article replace ainsi cet accord dans la course technologique entre les États-Unis et la Chine, alors que les alertes sur les comportements de certains agents IA se multiplient.

