Tristan Harris alerte sur le décalage entre la rapidité du développement de l’intelligence artificielle et la faible perception publique des risques qu’elle pourrait engendrer. Il plaide pour la création d’une autorité internationale inspirée des mécanismes de contrôle du nucléaire afin d’encadrer les systèmes les plus avancés. Son intervention s’inscrit dans le débat croissant sur la gouvernance mondiale de l’IA et la nécessité d’institutions capables d’anticiper ses impacts à long terme.

