Litiges aériens : et si l’intelligence artificielle révolutionnait leur résolution ?

L’Écho touristique, 5 octobre 2026.

Depuis février 2026, les passagers confrontés à un refus d’embarquement, un retard, une annulation ou un surbooking doivent en principe saisir un médiateur avant toute action judiciaire. Face à une hausse attendue des demandes de médiation, la Médiation Tourisme et Voyage déploie de nouveaux outils, dont l’IA, notamment pour absorber le traitement de la recevabilité des dossiers. L’enjeu est d’augmenter la capacité de traitement sans tripler les effectifs, tout en maintenant une vigilance et une vérification humaines sur les dossiers.