Actu-Juridique, 12 octobre 2026.
La cyberattaque revendiquée contre la DGFiP a compromis les données de 678 000 contribuables et illustre les risques induits par la circulation de bases de données volées. L’IA facilite désormais le croisement de ces données avec des sources ouvertes, permettant de dresser rapidement des profils détaillés et de favoriser des escroqueries ou des ciblages physiques. L’entretien souligne également les voies de recours ouvertes aux victimes — pénale, civile ou administrative — et le rôle déterminant qu’un futur rapport de la CNIL pourrait jouer dans l’établissement d’une faute de l’administration.

