L’intelligence artificielle pourrait contribuer à hauteur de 1 000 milliards de dollars au PIB africain d’ici 2035, mais son développement reste confronté à d’importants défis de régulation et de souveraineté numérique. Près de 70 % des pays africains ne disposeraient pas encore d’un cadre juridique adapté, tandis que les infrastructures de données demeurent fortement concentrées en Afrique du Sud et que les langues locales sont sous-représentées dans les modèles. Face à ces dépendances, l’enjeu est de permettre au continent de devenir un acteur de l’innovation et de la gouvernance de l’IA plutôt qu’un simple utilisateur de technologies étrangères.

