Le recours à l’intelligence artificielle comme substitut au conseil juridique suscite des inquiétudes en Australie après qu’un ancien salarié d’ALDI a utilisé l’IA dans un litige porté devant la Fair Work Commission. L’autorité envisage d’imposer la divulgation de l’utilisation de ces outils et de sanctionner les contenus générés trompeurs ou insuffisamment vérifiés. Si les chatbots peuvent faciliter l’accès à l’information et aider à préparer des documents, les hallucinations juridiques et l’absence de responsabilité professionnelle rendent indispensable la vérification humaine.

