Une étude menée par l’ONG néerlandaise Aithos montre que plusieurs agents d’IA parmi les plus utilisés respectent imparfaitement les exigences de l’AI Act et du RGPD lorsqu’ils sont confrontés à des situations concrètes. Même le modèle le plus performant n’a respecté le droit européen que dans un peu plus de la moitié des scénarios testés, tandis que certains systèmes ont accepté des demandes susceptibles de relever de pratiques interdites. Ces résultats alimentent les interrogations sur la capacité des agents autonomes à intégrer nativement les contraintes juridiques européennes et sur la nécessité de mécanismes de conformité plus robustes.

